Translation of Fash Bash Speech: Français

Posted by in America, B’Nai Brith Canada, Canada, CODOH, Free Speech, Germany, Holohoax, Jasper, Psychological Warfare, Ritual Defamation, Schaefer – Alfred, Schaefer – Monika, Stadelheim Prison, Sylvia Stolz, Uncategorized, Video – Sorry Mom, WW II Revisionism

See here the original post in English.

 

Screen Shot 2019-07-27 at 3.40.30 PM

Les patriotes passionnés de Vérité se sont réunis en fin de semaine, le 20 avril 2019 dans les magnifiques monts Poconos de la Pennsylvanie. On m’accorda l’honneur et le privilège de pouvoir m’y exprimer en public. Ce qui suit est basé sur les notes qui me servir en cette occasion. Il ne s’agit donc pas d’une transcription verbatim, mais elle est aussi fidèle que possible. Mon exposé fut un mélange d’improvisation et de lecture d’un texte. ~ Monika Schaefer

********************

Il advint un jour que j’appris l’existence de prisonniers politiques dans un pays lointain dans lequel un méchant dictateur tenait son peuple dans une main de fer. Il était évident que les prisonniers politiques – des gens emprisonnés au seul prétexte de ce qu’ils avaient pu dire; embastillés parce qu’ils étaient d’autres avis; cela ne pouvait se passer que très loin ailleurs; certainement pas dans notre pays – du moins le croyais-je alors.

Et le 3 janvier 2018, dans un pays lointain, ils ont fait de moi un prisonnier politique… Il s’agit d’un pays qu’ils appellent… la « République Fédérale d’Allemagne ». Ils enseignent à chaque écolier d’Allemagne que leur „Grundgesetz“ – leur « Loi Fondamentale » – leur garantit la liberté absolue d’expression. Celle qui les dirige, Engela Merkel, a pu leur dire qu’ils vivent dans l’état le plus libre qui se soit jamais trouvé en terre allemande. Alors… mon arrestation; mon emprisonnement; le procès… j’aurais imaginé tout ça?

Du jour au lendemain, je suis devenue pour eux une “dangereuse délinquante”! C’est ainsi que je me suis vue décrire dans des conversations de courriels ou sur des réseaux sociaux; une “dangereuse délinquante” admise aux côtés d’auteurs et de producteurs de vidéos aussi prolifiques que Michael King, Michael Thomas Goodrich, ou Dennis Wise. Et cependant, je suis vraiment toute petite en comparaison. Il s’agit là d’hommes qui ont fait des recherches et qui ont écrit et produits des travaux de premier ordre. Chacun d’eux a abondamment approvisionné notre historiographie. Mais “le lobby qui n’existe pas” m’a promue à leur importance… comme c’est aimable de leur part. Et je n’ai pas eu à faire grand’ chose pour cela. Il m’aura simplement suffi de présenter mes excuses à ma mère. Ils ont abondamment placé ces excuses dans les feux de la rampe. J’ai eu droit aux rayons de leurs projecteurs.

Chaque jour des gens présentent leurs excuses à leur mère sans que cela les rende célèbres ou infâmes – au gré des points de vues. Manifestement j’ai du me trouver au bon endroit, au bon moment.

Et quelles furent-elles, ces excuses? [J’ai alors donné un bref résumé de ce que j’avais dit à ma mère: voyez à ce sujet la transcription de mon intervention sous référence “Sorry Mom I was wrong about the holocaust” (« Pardon Maman… j’avais tort sur l’holocauste »).]

Venons en au 3 janvier 2018:

Pour Noël, j’étais allé rendre visite à mon frère Alfred, en Allemagne. J’avais, à cette occasion, appris que le procès pour délit d’expression contre Sylvia Stolz allait débuter sous peu. Curieux d’observer le déroulement d’un procès d’Inquisition et de faire la connaissance de cette femme héroïque nous nous étions alors rendus en voiture à Munich pour la journée.

Je me rendais hélas droit dans la gueule de la hyène. Ça a donc été très pratique pour eux – une fois qu’ils m’eurent repérée dans la tribune du public – de me mettre sur le champ le grappin dessus. Les nobles autorités de l’état le plus libre qui se fût jamais trouvé en terre allemande n’avaient pas jugé bon de m’adresser une lettre, en 2016, pour m’informer de ce qu’ils ouvraient un dossier contre moi; pas plus que mes cousins de m’écrire « Chère Monika, nous t’avons dénoncée, aussi devrais-tu peut-être réfléchir à deux fois avant de songer à te rendre dans notre pays… le pays de tes ancêtres ».
Lorsqu’ils se sont saisi de ma personne, j’ai déclaré être une femme libre; une ressortissante Canadienne; et je les ai sommés de m’indiquer sur quelles bases ils agissaient contre moi. Ils m’ont répondu que si j’avais voulu demeurer libre, j’aurais du y réfléchir avant de me rendre en Allemagne.

Alfred et moi avions été dénoncés par nos chers et si attentionnés parents. Certes, le B’Nai Brith du Canada aime à s’attribuer le “mérite” de notre persécution et Alfred et moi avons pu observer que lorsqu’ils ordonnent au régime allemande de sauter, ce dernier s’empresse de demander « jusqu’à quelle hauteur? ». Mais il n’en est pas moins vrai que nous avons été trahi par les membres de notre famille. Je n’éprouve nulle colère à leur encontre; ils étaient convaincus du BIEN-FONDÉ DE LEURS ACTES. Mais j’éprouve de la colère à l’encontre d’une certaine communauté qui les a “rééduqués”. Une certaine communauté qu’il nous est interdit de critiquer sous peine de nous voir étiqueter “antisémite”.

En 1945 Sefton Delmer – le préposé britannique à la “Propagande Noire” (“Black Propaganda”) – eut l’abjection de dire ce qui suit au professeur allemand Grimm:

C’est par la propagande sur les atrocités que nous avons gagné la guerre. Et nous ne faisons que commencer! Nous allons la poursuivre, cette propagande sur les atrocités; nous allons la faire s’enfler jusqu’au point que plus personne n’acceptera pas même un mot aimable d’un Allemand. Et cela jusqu’à ce que toute la sympathie dont ils pourraient encore bénéficier à l’étranger aura été annihilée et jusqu’à ce que les Allemands eux-mêmes se trouvent dans un tel état de confusion qu’ils ne sachent plus eux-mêmes ce qu’ils font. Ceci fait; au moment où ils commenceront à détruire leur propre pays et leur propre peuple – et pas de mauvaise grâce mais avec l’empressement de plaire à leurs vainqueurs – seulement à ce moment là, notre victoire sera totale. Mais elle ne sera jamais finale.
La rééducation est un travail d’entretien soigneux; comme une pelouse anglaise. Le moindre moment de distraction et les mauvaises herbes réapparaissent – ces indestructibles mauvaises herbes qui sont la vérité historique.

Les membres de notre parenté pensent que Alfred et moi cherchons à recréer une Allemagne du MAL et qu’ils faisaient le BIEN en nous dénonçant aux autorités. Il s’imaginent jouir d’une totale liberté d’expression. Ce, de par leur Loi Fondamentale que chaque écolier connaît… mais, bien sûr, pour l’holocauste… c’est tout autre chose! Ils disent que c’est bien… une liberté d’expression totale – mais pas pour l’holocauste. « C’est bien comme ça » ont dit les membres de notre famille… parce que maintenant, l’Allemagne: c’est le BIEN. Et en effet… les Allemands invitent le monde entier chez eux. Ils invitent les envahisseurs. C’est le dernier grand assaut contre l’Allemagne. Et mes cousins y mettent du leur à grand renfort de bonnes intentions dévoyées. Alfred et moi… nous récréions une Allemagne du MAL. Nous avons tous entendu le mantra:

JAMAIS PLUS!

Avec mon arrestation, suivie de ma mise en détention et de mon procès pour délit d’expression commença, en Allemagne, le second chapitre de « La vie après “Pardon Maman” ». Le premier chapitre avait consisté en mon apprentissage jusqu’au point d’expertise de la question de la calomnie rituelle dans ma ville de résidence canadienne de Jasper, dans l’Alberta. C’est le chapitre qui traite de quiconque quitte la ligne de pensée prescrite. Qu’il s’agisse d’“holocaustianisme”; ou peut-être de vaccination ou même encore d’exotisme sexuel, si vous vous avisez de quitter ce qui est réputé politiquement correct par les maîtres et dictateurs de l’orthodoxie de la pensée; il vous faut d’urgence être recadré. La sauvagerie avec laquelle cela est fait est à vous couper le souffle.

L’imagerie d’Épinal de l’holocauste paraît être un thème particulièrement important pour le LQNEP (le « lobby-qui-n’existe-pas »). À défaut, le château de cartes s’effondrerait. Le monde est bâti sur le mensonge de l’holocauste. L’identité juive tient tout entière dans son éternelle victimisation; notamment dans le soi-disant holocauste. Véritable « marque de fabrique » que ce mensonge des Six millions ainsi que je le qualifie dans ma vidéo et tel que je persiste à le qualifier aujourd’hui.

Quelques mots sur la Calomnie Rituelle pour vous en donner le fondement et vous expliquer pourquoi il s’agit-là d’un élément si essentiel de leur stratégie; de la stratégie juive. Les éléments constitutifs en sont l’ostracisme; le rabaissement; l’évitement; la destruction de votre réputation; la ruine financière; la déshumanisation; et les pressions sur les proches et la famille pour les amener à se dissocier de vous. Ce qui précède est d’autant plus efficace contre une personne publique ou – pour mieux dire – une personne “connue” est d’autant plus vulnérable à la Calomnie Rituelle.

Je me suis trouvée être un gros poisson dans une petite mare.

Lorsque vous avez ostensiblement porté diverses casquettes dans une petite ville de cinq mille habitants; la casquette d’une musicienne; d’une femme politique (j’avais été à de multiples reprises candidate des Verts); celle d’une défenseuse de l’environnement; celle de la promotion culturelle; jusqu’à devenir ce qu’ils appelèrent « un élément actif de la communauté » (étiquette que d’AUTRES que moi m’avaient appliquée) – lorsque vous avez acquis une visibilité sociale – l’attaque dirigée contre vous doit être d’autant plus raide et dure afin de déployer contre vous des conséquences sociales optimales.

Il s’agit de vous isoler, de vous montrer lâchée par tout un chacun; psychologiquement douteuse et de décourager quiconque de jamais tenter quelque chose d’analogue. Il importe de laisser les gens dans leurs pacages.

Il est arrivé que des gens bien intentionnés me disent: « Mais pourquoi, Monika, te préoccupes-tu de quelque chose qui s’est produit il y a déjà si longtemps? Nous avons désormais bien d’autres priorités à traiter. Ce qui s’est produit il y a si longtemps n’est plus d’actualité. Nous devrions nous concentrer sur les problèmes d’aujourd’hui. » « Fort bien! Expliquez-moi alors pourquoi ils me persécutent si c’est sans importance?! »

Cela dit, je ne veux pas passer trop de temps sur cette partie de l’histoire, parce que je veux vous parler du procès; peut-être vous narrer quelques histoires de détention ainsi que vous parler de la situation présente d’Alfred; et de notre propre situation. Mais voici toutefois quelques exemples de faits pour illustrer la campagne menée pour débarquer Monika Schæfer de son précédent statut d’« élément actif de la communauté ». M’ont été appliqué:

  •  des attaques quotidienne dans le journal local – sans que jamais me fut donnée un quelconque droit de réponse;
  •  des lazzis dans la rue;
  •  des crachats;
  •  des aspersions de gravillons à coups d’emballements de véhicules;
  •  refus d’autorisation de jouer de la musique et de chanter dans la rue en raison de mes professions de foi “non-intégratives” (“non-inclusive beliefs”) – il est intéressant de noter qu’en 2018, au moment où je me trouvais utilement mise hors-circuit dans une cellule allemande, les autorités locales assouplirent l’ensemble de leur réglementation sur les expressions artistiques de rues;
  •  ouverture de toutes sortes d’enquêtes policières sur de multiples accusations diverses fabriquées pour me nuire;
  •  les media donnèrent libre cours à la haine sur ma personne cependant qu’étaient exercées les plus grandes pressions sur quiconque faisait mine de réfléchir sur ce qu’il se passait; d’être quelque peu bienveillant à mon endroit, voire de mettre en cause ce qu’il se passait et que ces personnes, à leur tour, étaient attaquées. Les velléités d’appuis sur le plan local étaient bâillonnées et les amis menacés;
  • je fus expulsée d’organisations; expulsée de conseils publics et officiels afin de démontrer à tous que Monika était mise à ban d’une communauté qui se désolidarisait d’elle en toutes choses.

Le catalogue serait sans fin, MAIS voici ce qui est important:
Croyez-bien que je n’en parle nullement pour m’attirer de la compassion ou pour me lamenter sur mon propre sort – toutes choses qui seraient assez minables. Je suis même assez contente d’avoir fait l’expérience de ce qui va suivre. Ne vous méprenez pas; je n’en suis pas heureuse à proprement parler, mais je suis heureuse d’avoir pu voir et réaliser ce qu’est la Calomnie Rituelle parce que cette expérience m’a donné une profonde connaissance de ce qu’est un mécanisme de contrôle social. J’en ai maintenant une connaissance directe; une expertise que je puis partager et dont je puis nous faire profiter. Nous sommes en guerre. Cela n’est pas de notre fait parce que nous n’avons pas choisi de nous trouver dans cette situation, mais il n’en est pas moins vrai que nous nous trouvons en état de guerre. Parce que les bombes ne pleuvent pas sur nos têtes en ce moment, la plupart des gens n’ont pas conscience de ce que nous nous trouvons en état de guerre.

Dans toute guerre, il est essentiel de connaître la position de l’ennemi; sa stratégie et ses intentions. C’est à quoi s’emploient les services de renseignement et les espions. Il est essentiel que nous connaissions les armes de l’ennemi; leur stratégie et les tactiques qu’il emploie!

Il s’agit d’une guerre à prédominance psychologique. Les armes de l’agresseur sont la tromperie; la démoralisation; les liens imperceptibles du politiquement correct et un contrôle total du peuple. C’est ce que l’on appelle « la guerre psychologique ». Nous devons nous en immuniser – et je ne parle pas ici de vaccinations à la seringue. Si nous voulons non seulement survivre mais surtout gagner; nous relever et prospérer à nouveau il est essentiel que nous comprenions et neutralisions les tactiques de l’ennemi. C’est pour cela que je traite de la Calomnie Rituelle. C’est l’une de leurs armes les plus puissantes. Ces armes perdent leur pouvoir sitôt que nous en comprenons le fonctionnement et nous pouvons alors les utiliser à notre profit. Nous pouvons les mettre en lumière et en rire…

Le Procès

Il débuta exactement six mois moins un jour après mon arrestation et ma mise en détention. Je me permets de vous rappeler qu’il allait se dérouler dans « l’état le plus libre qui se fût jamais trouvé en terre allemande ». Dans l’état général d’inversion des valeurs de ce monde, alors, oui, je puis dire que c’est « l’état le plus libre qui se fût jamais trouvé en terre allemande ». Le noir est blanc; la guerre, c’est la paix; la liberté, c’est l’esclavage et la force réside en l’ignorance… Non? L’Allemagne est un état libre et les poules ont des dents!

Le verdict tombe en premier puis se déroule le procès-spectacle. Je souhaite bonne chance à quiconque s’efforcerait d’acquérir les minutes des débats dans le procès intenté en Allemagne, en 2018, à la fratrie Schæfer pour délit d’expression. Il n’en trouvera pas. Et voici pourquoi. Aucun enregistrement ne fut fait dans la salle; aucun journaliste ne prit des notes; tout fut fait oralement. Il n’existe tout simplement pas de minutes. Point final. Les seules choses éventuellement consignées pourraient être ce qui fut lu au tribunal sur la base de déclarations écrites préalables et ce que le juge a très leeentement dicté au greffier après lui avoir précisé qu’il convenait de le noter. Et donc… de déclarations orales; de questions et de réponses; d’exposé du déroulement des débats… PAS L’OMBRE D’UNE TRACE!

Il existait bien une galerie pour le public – mais il apert qu’en fait, le juge, ne voulait tout simplement pas que celui-ci put suivre les débats. Le système de sonorisation ne fut pas enclenché avant la seconde moitié du premier jour. Et ce après moult remue-ménage et que je me sois démenée pour faire valoir qu’il m’était impossible d’entendre quoi que ce soit. Que des observateurs dans la galerie du public fissent remarquer qu’ils n’entendaient rien de ce qui se disait était souverainement indifférent au juge. Il advint même que, furieux et pour les bâillonner, il leur intimât de se taire! Une autre fois, les stylos et tout papier furent interdits de salle de telle sorte que le public ne puisse pas prendre de notes. Face à la résistance, il fut mis fin à tout ces dérapages. Il n’en demeure pas moins que l’ensemble exsudait l’absence de transparence et avait les relents d’un procès secret officieux.

Le jour où devait être lue la traduction allemande de la vidéo “Questioning the Holocaust – why we Believed” (« Questions sur l’holocauste – pourquoi nous y avons cru ») on procéda à l’évacuation préalable des jeunes stagiaires. De toute évidence, il fallait protéger leur yeux et leurs oreilles de cette vidéo – ils courraient le risque d’apprendre quelque chose.

Une autre entité fut tenue à l’écart du procès: le consulat du Canada à Munich. Ses membres voulaient y assister. En qualité de simple témoins. Mais cela leur fut interdit par Ottawa! Je précise ceci pour quiconque douterait encore qu’il se soit agit là d’un procès politique à cent pour cent… Nombreux furent ceux qui me demandèrent si le gouvernement canadien était venu m’assister… Parlons-en! [Voyez par opposition le cas Denis Yüzyıl – un ressortissant allemand de sang turc et allemand qui a pu écrire dans MSM que la mort du peuple allemande était un génocide dans sa forme la plus parfaite. Le gouvernement allemand s’est évertué à le faire libérer d’une prison turque…]

[Toujours dans le chapitre des procès politiques, voyez, par opposition également à notre propre affaire, le cas du procès NSU qui se déroula parallèlement… et observez la couverture qu’en fit MSM… NSU, c’est le „Nationalsozialistischer Untergrund“ (le « Mouvement National-socialiste Clandestin ») dont les activités eurent pour conséquences la mort d’un certain nombre de familles de migrants en Allemagne… ce procès révéla l’implication de plus de cinquante agents émargeant à la RFA… Ils provoquent le problème… puis ils décident d’une solution qui leur convient: peindre les “activistes radicaux d’extrême-droite” avec le pinceau venimeux approprié.]

LE SECOND JOUR vit mon avocat exposer magistralement les raisons pour lesquelles ce procès tout entier devait aboutir à un non-lieu parce qu’il reposait une caricature de loi dépourvue de tout sens; anticonstitutionnelle. Toujours selon lui, il n’avait aucun sens, ne reposait sur aucune logique rationnelle; aucun principe légal reconnu comme tel… Contre l’ensemble de ces objections, la magistrate en charge de l’accusation se trouvait sans arguments aussi se plaignit-elle de ce que l’avocat faisait preuve de trop d’émotion! [J’allais revenir sur cette contre-argumentation dans ma déclaration finale: s’il n’est pas séant de montrer de l’émotion dans des questions de vie ou de mort… alors QUAND est-il licite de le faire?!]

Qu’en est-il alors de cette assomption qu’un accusé a le droit d’être défendu? – C’est là que ça devient intéressant… Si vous le défendez trop bien… vous vous mettez hors-la-loi parce que vous exposez en public des choses que vous n’avez pas le droit de dire publiquement. En l’espèce, au cours de ce procès, il n’était pas question que le “public” entendît les débats; pas question que le “public” prît des notes; pas question que des traces passassent à la postérité… on peut donc raisonnablement se demander: « S’agit-il d’un procès public? ». Nous en sommes au point où vous voilà coupable d’un NOUVEAU DÉLIT parce que vous exprimez des pensées interdites et que vous les exprimez en public; ce qui est contraire à leur loi!

Je ne vous ai pas encore dit pourquoi Sylvia Stolz devait affronter un tribunal le 3 janvier 2018… à ce fameux procès qui vit mon arrestation dans la galerie du PUBLIC.

Sylvia Stolz comparaissait en raison d’un exposé qu’elle avait tenu en Suisse, en 2012.
Cette disposition pénale qu’est le paragraphe 130 de leur code pénal déploie ses effets sur trois niveaux. Le premier est simple: il vous est interdit de dire telle et telle choses. Ceci posé, il n’est pas si facile de savoir précisément ce que vous avez le droit de dire ou non en raison du caractère extrêmement flou du texte.

Le second niveau vous interdit d’exposer à la cour comment vous êtes parvenu à telle ou telle conclusions jusques et y-compris l’administration de preuves face à la cour pour votre défense.

Des moyens de preuves pour une défense?! Mais c’est tout à fait superflu!!!

Le troisième niveau – et c’est là que ça devient intéressant – c’est que vous ne pouvez pas exposer la logique des deux précédents niveaux au public – ainsi que je viens de la faire… vous n’avez pas le droit de décrire ce qu’il se passe dans les tribunaux d’Allemagne en rapport avec cette disposition légale… même à l’étranger. Sylvia Stolz avait narré [en Suisse] à son auditoire ce qu’elle avait vécu en tant qu’avocate défendant, en Allemagne, un Ernst Zündel accusé d’avoir contrevenu aux dispositions du paragraphe 130 et comment elle avait été expulsée manu militari de la salle des débats pour avoir refusé de se taire et continué à présenter des preuves en défense de son client. Cela lui valut plus de trois ans de prison. Pour avoir décrit ces faits en Suisse, en 2012, il lui fallait, en ce 3 janvier 2018, affronter l’Inquisition. Et ce fut à ce moment là qu’ils me repérèrent et me mirent le grappin dessus.

Faisons maintenant un saut dans le futur de six mois jusqu’à notre procès qui débuta le 2 juillet 2018. Ce même jour, à notre procès, Sylvia Stolz fut arrêtée dans la galerie du public afin d’être incarcérée eux jours durant pour fait d’« outrage au tribunal ». Une fois l’ajournement des débats prononcé elle avait dit quelque chose assez fort pour que cela parvienne à l’oreille du juge et qu’il en prît prétexte. Le déroulement de cette première journée avait été très caractéristique dans sa perversité – y-compris l’arrestation de mon frère pour refus d’admission de la compétence du juge… On se saisit d’Alfred… les gens n’en revinrent pas. Sylvia s’exclama « nous voilà sous la Terreur! »… et le juge l’entendit. N’oubliez pas que les débats avaient été ajournés. Cela ne l’empêcha pas de saisir l’occasion au vol et de la faire arrêter. Aussi simple que ça…

[Le moment où nous fûmes à deux doigts de faire connaissance, Sylvia et moi – n’oubliez pas que j’avais vraiment eu envie de le faire le 3 janvier – fut dans le fourgon cellulaire lorsque son visage m’apparut soudainement derrière la petite vitre du compartiment individuel – celui des dangereux délinquants – en face d’où j’étais assise.]
[Je n’en croyais pas mes yeux; c’était Sylvia Stolz! Il nous était impossible de nous parler… mais qu’est-ce que nous avons communiqué! Mains contre mains, malgré la vitre, nous irradions l’AMOUR de l’autre et nous sommes emplies de nos images respectives.]

La galerie du public est un endroit à haut risque dans le cas d’un procès pour délit d’expression dans cette Allemagne promue en tant qu’« état le plus libre qui se soit jamais trouvé en terre allemande » aux dires d’Engela Merkel.

Une autre arrestation eut lieu cette même semaine avec mise en détention pour quatre jours d’un homme qui avait dit à la magistrate menant l’accusation qu’il espérait qu’elle voie un jour une prison en qualité de pensionnaire.

Il y eut durant notre procès de nombreuses occasions au cours desquelles le président interrompit Alfred pour l’avertir qu’il se mettait en position délicate et que s’il persistait, il enfreindrait la loi et s’exposerait à de nouvelles poursuites. À cela, Alfred rétorquait simplement:

De toutes façons vous voulez m’enfermer pour Six millions d’années… Moi je dis simplement la vérité.

Et il continuait à parler.

De par le fait d’un verdict préétabli suivi par un procès-spectacle nous donne une liberté: celle de parler librement sans peur; de dire la vérité… d’autant qu’ils nous ont démontré qu’ils ne sont tenus par aucune logique, ni raison, ni volonté de saine justice… ni de quelque autre de ces concepts qui nous sont si chers. Ils nous tiennent déjà. Certains d’entre nous sont derrières des barreaux… d’autres sont maintenus captifs par des liens invisibles. Ils ont tout mis sens dessus dessous. Ils nous ont étiqueté leurs ennemis; ils nous ont déclaré la guerre. Ils pondent quelques règles qu’ils interprètent ensuite comme bon leur semble. Cela nous donne la latitude de dire les choses telles qu’elles sont; sans ambages, ni nécessité de complaire au maître. Jamais! Nous pouvons parler vrai. Ils nous ont déjà enfermés… que pouvons-nous faire d’autre? Nous y allons de front!

Il y eut aussi d’innombrables occasions où nos avocats s’efforcèrent de faire récuser des juges sur la base de parti-pris; d’incapacité de distanciation; de conflits d’intérêts flagrants dont témoignaient leurs comportements. Ils avaient clairement partie liée avec l’accusation.

La première de ces tentatives de récusation eut lieu dès le premier jour. Alfred venait de commencer à lire un long mémoire en défense lorsque le président l’interrompit à mi-chemin de sa première page et l’enjoignit de résumer! Un cas typique de récusation fondé sur l’absence d’objectivité.

Mais bien entendu, c’était à chaque fois les mêmes juges. Leurs petits copains – une équipe de trois – ne manquaient jamais de signer le pièce rejetant la récusation et vils défendaient les juges. C’était évidemment prévisible. Le contraire nous eût étonné.
Il advint – alors que cette comédie s’était déjà produite pas mal de fois – que le trio rencontra quelque difficulté pour formuler l’exonération de nos juges. Il s’agissait d’un cas patent d’abus de pouvoir de la part du juge Hofmann. Il y avait eu un échange de courriels avec un psychologue qu’il avait chargé de formuler une exemption de paraître en cour pour dispenser un témoin sur une base psychiatrique. Ce témoin était un fonctionnaire de police qui, pouvant être à notre décharge, était donc susceptible de gêner nos inquisiteurs.

Même eux – ce trio – furent forcés d’admettre que la formulation du juge avait été maladroite. Cependant ils parvinrent à exonérer ce juge complètement corrompu et la représentation du “Muppets’ Show” put aller de l’avant.

Il faut bien comprendre que le système judiciaire en Allemagne est une affaire de cuisine interne. Ils agissent selon leur bon plaisir; nous refusent toutes possibilités de preuves à décharge; tous les témoignages susceptible de les gêner. Il n’existe aucun compte-rendu de séances, si bien qu’il leur est loisible de faire passer ce qu’ils veulent au public et de faire écrire les livres d’histoire comme cela les arrange. Ce faisant… ils font des salles de tribunaux des endroits dangereux pour le public soucieux de s’informer par lui-même. Avez-vous le sentiment de vous trouver dans un état “démocratique” de « liberté » quoi que ces mots puissent bien dire?

L’une des accusations portées contre nous fut la vidéo de CODOH au cours de laquelle nous répondions à la question: « Pourquoi appuyez-vous le libre débat sur l’holocauste? » Nous ne disions pas que cela s’était produit ou non, nous contentant de répondre à la question dans une vidéo de moins de quatre minutes. Je puis dire que j’étais vraiment heureuse que ce fut l’un des éléments retenus contre nous parce qu’il établissait l’absurdité de toute l’affaire. Remplacez le thème par n’importe quel autre événement historique et l’on se contentera de hausser les épaules. Il devrait donc être évident pour quiconque doté de la faculté de réfléchir qu’il doit y avoir quelque chose d’énorme à maintenir caché s’il faut en venir à étayer sur des lois l’existence d’une histoire et à nous en imposer la croyance en en venant à jeter en prison les gens qui la contestent. Comment est-il possible d’imposer par la loi la véracité d’une relation historique?! La vérité est la vérité et, en tant que telle, elle ne craint pas la recherche.

Ont-ils prouvé que nous avions tort en nous jetant en prison?

Chacune des accusations one of the charges (il y en avait environ une douzaine contre Alfred et six ou quatre à mon encontre – rien n’était très clair et leur nombre était au demeurant sans importance) s’achevait par l’affirmation qu’il s’agissait d’incitation à la commission d’un délit et d’une volonté d’amener le peuple à douter du système légal en place. Vraiment? Et qu’en est-il d’un état qui vole les équipements informatiques des citoyens de base; bouleverse leur domicile par des perquisitions… est-ce que cela ne contribue pas non plus à saper la confiance en l’État?

Le procès dura vingt jours sur une période de près de quatre mois. Le 26 octobre en vit la fin et le verdict fut prononcé. À l’ouïe des remarques de conclusion du président je me pris vraiment à me demander s’il avait assisté au même procès que moi. Â l’issu de chaque jour dudit procès je disais avec joie et soulagement à mes camarades de détention que les autorités judiciaires administraient quotidiennement la preuve renouvelée que nous avions pour nous la vérité et le bon droit, cependant qu’ils ne faisaient que couvrir des mensonges. Chaque jour de débats qui passait nous en administrait l’évidence sans l’ombre du moindre doute. J’étais bien entendu consciente que cela ne signifiait nullement une issue favorable en ce qui nous concernait. Mais ces observations renouvelées me mettaient en joie.

De son côté le président put dire dans ses remarques finales, après avoir énoncé le verdict, que nous lui avions quotidiennement – sans exception – administré la preuve de la HAINE qui nous menait. Me regardant alors droit dans le yeux il dit:

Et nous avons appris que même les musiciens et les compositeurs peuvent HAÏR.

Eh bien, dans ce monde cul-pardessus-tête où tout est inversé; je pense qu’il était en train de nous dire à quel point nous étions habités par l’AMOUR.

Ce qui peut se résumer comme suit:
La VÉRITÉ s’apparente à la HAINE pour ceux qui ont la HAINE de la VÉRITÉ

Ce 26 octobre 2018, je fus libérée pour avoir purgé ma condamnation à dix mois en détention préventive. Alfred fut condamné à trois ans et deux mois. Il était déjà en détention depuis le 6 juillet, au terme de la première semaine de procès. Ils avaient trouvé une quelconque excuse pour cette arrestation, mais la réalité est qu’ils ne supportaient pas qu’il pût encore s’adresser au monde.

Avant l’annonce des condamnations la parole nous fut accordée une dernière fois. Alfred parla un jour et demi durant et je parlai durant quatre heures en ce vendredi après-midi. Cependant que je m’y préparais, je me suis dit:

Tâche d’être bonne; c’est le couronnement de dix mois de prison.

Et puis j’ai révisé mon point de vue et j’ai pensé que c’était ma vie entière qui m’avait mené à ce point! Et lorsque j’ai parlé, j’ai senti que j’étais beaucoup guidée d’en haut. Ce que j’avais à dire coulait de source.

Je m’appliquai à éviter le thème du grand Holocauste mais j’imagine qu’eu égard au contexte…

Eh bien je puis vous dire qu’en l’espace de quelques heures la détenue que j’avais été s’est trouvée transformée en fugitive.

Je fus libérée sur la foi d’un bout de papier qui indiquait que j’étais libérée selon la loi… mais je reçus ensuite un certain nombre d’avertissements divers selon lesquels ils pouvaient fort bien monter de nouvelles poursuites contre moi sur la base de ce que j’avais dit dans ma dernière déclaration.

Ils m’avaient recrachée aussi soudainement qu’ils m’avaient gobée… et d’avoir à prendre la fuite – mais ceci est une autre histoire que je n’ai pas le temps de vous conter ici – je me contenterai de vous dire que ce fut passablement traumatisant. Je voulais appuyer sur le bouton « arrêt » et quitter la scène. Mais finalement revenue à Jasper huit jours après ma libération j’ai eu le sentiment de pénétrer dans une autre sorte de prison.

Alfred aussi doit faire face à de nouvelles accusations pour ce qu’il a pu dire et faire au cours du procès. [Son fameux geste du « regardez jusqu’à quelle hauteur peut sauter mon chien Pavlov ».]

La manière dont Alfred l’exprimait dans sa première lettre après son procès peut être retranscrite ainsi:

Nous nous sommes efforcés d’avoir un dialogue civilisé avec eux, mais ils nous ont prouvé qu’ils ne sont pas intéressé par un dialogue civilisé. Ils ont également outrepassé le PNR (point de non-retour) d’une objection raisonnée. Lorsque ces félons criminels (les juges et les accusateurs) se trouveront au banc des accusés; quand ce régime s’effondrera – et ça viendra – pas un d’entre eux alors ne pourra arguer du fait qu’il n’aurait tout simplement pas compris. Le présent procès aura permis leur aura permis à tous d’apprendre et de comprendre… au cas éventuel où ils n’auraient pas compris précédemment.

J’aimerais vous parler un petit peu de mon frère. Les gens parfois s’interrogent sur ce qui le fait réagir et sur ce qui le rend si inaccessible à la peur. Il arrive que des gens s’interrogent sur ses stratégies, il s’en est même trouvé pour se demander s’il n’était pas un agent provocateur pour s’attaquer avec tant d’impudence à ce nid de frelons.

Alfred a vécu bien des aventures dans sa vie. Il a piloté des deltaplanes; il a été marin; il fait beaucoup de périples à bicyclette et il a voyagé dans toute l’Amérique du Nord; l’Europe et l’Afrique. Il a passablement trompé la mort. Il pourrait écrire quelques thrillers sur ne serait-ce qu’une partie de ce par quoi il est passé. Et puis, lorsqu’il a commencé à réaliser ce qu’il se passait vraiment autour de nous, il a été prompt à comprendre l’urgence de la situation. Il s’est alors dit: « Si pas moi… qui d’autre?! » À force de l’échapper belle, on tend à se distancier de la peur. Cela contribue aussi à affiner notre appréciation quant à ce que nous avons et à cristalliser notre entendement de ce qui est en jeu.

C’est un intrépide qui irradie la joie et la confiance, même depuis la cellule dans laquelle il se trouve maintenant. Il est aussi doté d’un sens de l’humour consommé. Lors de nos déplacements dans les corridors du palais de justice, entre la souricière et la salle d’Inquisition, nous avons plaisanté et ri et nous nous sommes sentis d’assez bonne humeur. Cela peut sembler étrange que dans des circonstances si lourdes et si sérieuses nous ayons pu éprouver de la joie.

Toute sa vie durant Alfred a su voir de préférence le bon côté des choses telles qu’il avait à les vivre. J’ai toujours admiré son talent pour apprécier la vie. Il est comme un artisan de vie. Ils lui imposent une perquisition sauvage? – Il y voit l’occasion d’une nouvelle vidéo: « Une descente de police et ma confession »… On le colle en prison? Il procède à l’éducation de toute la prison, gardiens compris. Ses lettres exhalent le triomphe.

(J’aimerais – en passant – encourager les gens à lui écrire des lettres ou des cartes postales. C’est non seulement bon pour Alfred, mais cela indique aussi aux autorités qu’il est toujours présent dans les mémoires!)

Il est des prisons qui ont des barreaux… il en est aussi d’autres dont les moyens de privation de liberté et d’asservissement ne sont as perceptibles à l’œil. La Liberté, qu’est-ce que c’est, finalement? Lorsque quelqu’un est sans peur et parle vrai voilà quelque chose que le LQNEP (bref… les Juifs) n’apprécient vraiment pas du tout. Ils nous tiennent par la peur. Et donc, si nous nous débarrassons de cette peur ils perdent sur nous tout pouvoir. Peut-être est-ce pour cela qu’Alfred représente une telle menace à leurs yeux.
Tout comme Alfred exhale la liberté spirituelle c’est ainsi que je me suis sentie derrière les barreaux. Je vous garantis que je me suis sentie – et que j’étais – mille fois plus libre que le directeur de la prison.

Ce que nous faisons et d’où me vient l’espoir

DÉBARRASSONS-NOUS DE NOTRE PEUR! Notre peur leur donne leur pouvoir. Ils aiment nous garder dans la crainte car c’est l’une de leurs plus grandes armes contre nous. La plus grande constante de leurs récits se fonde sur la peur et sert à la GÉNÉRER.

Mais les immenses efforts de censure et de mise en condition par les opérations sous faux-drapeaux ainsi que la montée en puissance de leurs persécution contre quiconque s’exprime en dehors de la vulgate sont tous des indicateurs de leur propre peur! Ils savent que nous nous réveillons! C’est précisément le frénésie psycho-pathologique qui alimente mon espoir! Leur comportement fou est le reflet de leur panique à constater que le génie est sorti de la lampe à huile et qu’il ne peuvent plus l’y réintroduire.

Remettons-nous d’aplomb dans une monde tourneboulé. Lorsqu’ils nous accusent d’être – et le catalogue d’étiquettes connotées est vaste! – des racistes, des néo-nazis, des anti-sémites, des négateurs de l’holocauste…comprenons que dans leur monde inversé ces choses sont à l’opposé de ce qui est vrai. Ces étiquettes sont sans la moindre signification mais en revanche elles nous indiquent que nous allons vers le VRAI. Les masses ont été dressées au point que ces étiquettes déclenchent des réactions pavloviennes qui oblitèrent la capacité des gens à penser clairement. Sitôt que nous comprenons ceci nous sommes en mesure de nous immuniser contre les réflexes pavloviens. Que cela glisse comme de l’eau sur les plumes d’un canard.

Je vais vous raconter une petite expérience de détention. Il y avait là-bas une femme extrêmement noire qui prétendait avoir grandi à Munich. Elle avait huit enfants d’autant de pères différents et elle provoquait constamment des bagarres, de l’agitation et des situations conflictuelles. Elle n’était guère la bienvenue et personne ne l’aimait beaucoup. Elle se faisait des amis puis elle les provoquait. Il en advint de même avec moi. Au début nous nous entendions raisonnablement bien; on discutait ensemble; bref ça se passait bien. Mais tout d’un coup le vent a tourné. Aussi me suis-je efforcée à mettre un peu de distance mais ses provocations continuaient. Dans notre aile, chaque après-midi, les portes de nos cellules étaient ouvertes sur le couloir une heure et demie durant. Il advint qu’un jour elle se mit à m’invectiver depuis l’autre bout du couloir assez fort pour que tout le monde puisse entendre y-compris les gardiennes: „Du RACIST!“ (« Toi, raciste! »). Je suis sûre qu’elle s’attendait à une tout autre réaction de ma part lorsque je me mis à rire franchement et suffisamment fort pour que tout un chacun pût entendre. Elle ne m’a plus jamais ennuyé.

Elle avait appris à jouer sa carte “RACISTE!”… De “bons” Allemands auraient du alors se prosterner et dire que non, non, ils n’étaient pas racistes… « Et que puis-je faire pour toi? Et que puis-je te donner?!… » et tout le baratin d’usage…

Les Allemands ont été aplatis vers la soumission au moyen de la fausse vulgate holocaustique, et Susie avait très bien compris comment les traire. Elle avait essayer de jouer sur ma personne sa carte “RACISTE!” et je n’étais pas entrée dans son jeu. Il lui a fallu chercher quelqu’un d’autre…

Et puisque j’en suis à ce thème, ça n’était pas des femmes allemandes qui peuplaient en majorité la prison. Loin de là! Et ce phénomène est encore plus évident chez les hommes. Alfred nous fait savoir qu’il faut bien chercher pour discerner un visage pâle et s’appliquer d’autant plus si l’on veut trouver un Blanc dont l’allemand soit la langue d’origine. J’ai également noté ce fait au cours des transports. Il m’est souvent arrivé de dire aux autres prisonniers: « Bienvenus dans le futur! »

Une autre petite anecdote: il y avait beaucoup d’affrontements raciaux dans les cellules communes. Des affrontements sérieux. Je me pris un jour à penser à haute voix à l’heure de la promenade: « Mais pourquoi ne les répartit-on pas par appartenance raciales ou ethniques? Est-ce que cela ne résoudrait pas ces conflits? ».
On m’apprit que le coup avait été tenté et s’était soldé par un désastre. Les noirs se battaient entre eux; détruisaient le mobilier de leurs cellules; transformaient l’endroit en bidonville ou en lieu sinistré. Mais lorsqu’ils mélangeaient les populations dans les cellules, l’ordre et la propreté se rétablissaient. Essentiellement, les Blancs éduquaient les Noirs comme des gardes-poupons.

Ces cartes dont j’ai parlé telles que la carte “Raciste” sont des cartes biseautées. Nous ne pouvons pas jouer avec leurs jeux truqués. Chaque fois que nous utiliserons leurs cartes marquées nous perdrons. Il en découle que nous ne devons JAMAIS passer à la défensive lorsque nous sommes traités d’ “anti-sémite” (ou tout autre piège du même style). Il faut désamorcer l’attaque. En demandant par exemple au colleur d’étiquettes de nous expliquer ce qu’il entend par là. Ou en éclatant de rire. Ou en expliquant à quel point nous sommes heureux que cela se remarque. Ou en disant: « Lorsqu’on apprend la vérité sur les mensonges des Juifs et sur leurs crimes… ça pousse à devenir “anti-sémite” ». Ou encore – pour citer une page du livre d’Alfred – à la question « Vous êtes un néo-nazi!? » en répondant juste: « Moi! Un “néo-nazi”?!!! Certainement pas! Je suis un autrement plus grand, plus radical, foutu violent “néo-nazi” activiste que ça! ». Ça coupe le souffle à l’interlocuteur!

J’ai parlé de guerre psychologique. Une grande part de leur stratégie est de nous faire croire que nous n’avons ni futur ni espoir. Évacuez ce message!

Ils raffolent de nous adresser des message démoralisants par le biais de leur industrie cinématographique. Un exemple typique d’un tel procédé est le film canadien primé intitulé “The Fireflies are Gone” (Titre français « La disparition des lucioles ».). Une jeune Canadienne à peine sortie du lycée pense qu’elle n’a pas de futur parce qu’il n’y a tout simplement plus d’espoir. C’est un film hautement déprimant. Il a été abondamment primé parce qu’ils aiment mettre en exergue des films qui servent leurs intentions. L’industrie s’auto-félicite et les multitudes naïves se repaissent du sinistre message. Cela va jusqu’au suicide…

Ce film était un cas typique de guerre psychologique. Une tartine de sinistrose. C’est ce dont ils veulent nous imprégner. Ça n’est vrai que si nous nous mettons à y croire et si nous renonçons!

Nous devons nous affranchir de cette programmation abrutissante. Lorsque nous la repérons, nous devons la reconnaître comme telle et rejeter son message! Rejetons la laideur! Résistons à leur stratégie et rejetons la. Rejetons leur démoralisation culturelle tout droit venue du marxisme; la course au porno; la dégradation de nos arts et de nos cultures. Décontaminons-nous!

Inversons la vapeur! Célébrons notre culture! Apprenons la vraie histoire; renouons avec nos ancêtres! Les Juifs ont essayé de nous couper de nos racines. Si l’on étouffe un arbre en le circonvenant à sa base il meurt et finit par s’abattre. C’est exactement ce qu’ls ont essayé de faire avec nous en effaçant notre histoire et en la remplaçant par des mensonges et en semant la haine et le mépris entre les générations. Le soi-disant fossé entre les générations est une construction artificielle des Juifs. Ils ont circonvenu notre peuple. Nous devons arrêter tout cela et corriger le tir! Être fiers de ce que nous sommes! Être fiers de notre culture et de nos ancêtres!

Hommes – soyez des hommes! Femmes – soyez des femmes! Rejetez cette programmation qui sème la confusion dans la logique des sexes avec pour intention de nous mener à des ‘genres’ « multiples et fluides »! Je peux vous narrer des histoires sur des femmes allemandes rencontrées en prison et qui n’ont d’intérêt que des hommes qui surtout ne soient pas des Allemands; parce que nombres d’hommes allemands ont été – souvent à jamais – réduits à l’état de lavettes et parce que les femmes n’ont d’yeux que pour les hommes FORTS. Ce sont la fausse culpabilité dérivée de l’holocauste combinée à des générations d’émasculation par la programmation marxiste qui ont produit cela et en aucun cas un affaiblissement génétique.

J’ai changé d’avis sur bien des choses au cours de ces dernières années à mesure que je reprenais pied dans ce monde mis sens-dessus-dessous. L’une d’elle est la question des ARMES. Après avoir été idéaliste débile frappée d’angélisme toute de condamnation contre vous, les États-Uniens et votre amour des armes.

Je vous dis aujourd’hui: s’il vous plaît, conservez vos armes!

Battez vous à fond pour conserver les Premier et Second amendements de votre Constitution.

Plantez de quoi vous nourrir ; devenez autonomes ; encouragez vos économies locales ; entraidez-vous.

Enfin s’il advenait une loi nous interdisant de respirer, nous nous garderions bien d’y obéir à la seule fin de survivre. Et de même s’il advient qu’un loi nous interdise de dire la vérité, il est nécessaire de ne pas y obéir, ne serait-ce que pour survivre en tant que peuple.

Merci pour votre attention.

Monika Schaefer Interview - 1050 Monica playing the Violin

Autor: endederluege

Hier stehe ich, Henry Hafenmayer, ehemaliger deutscher Lokführer. Ich kann dem Völkermord an meinem Volk nicht mehr tatenlos zusehen. Ich tue meine Pflicht. Ich tue was ich kann.

Kommentar verfassen

Trage deine Daten unten ein oder klicke ein Icon um dich einzuloggen:

WordPress.com-Logo

Du kommentierst mit Deinem WordPress.com-Konto. Abmelden /  Ändern )

Google Foto

Du kommentierst mit Deinem Google-Konto. Abmelden /  Ändern )

Twitter-Bild

Du kommentierst mit Deinem Twitter-Konto. Abmelden /  Ändern )

Facebook-Foto

Du kommentierst mit Deinem Facebook-Konto. Abmelden /  Ändern )

Verbinde mit %s